La Revue dessinée n°17 - Librairie Plume(s)
rechercher un article par :   ?  

dans le texte : expression exacte :
recherche avancée
éditeur:
Contacts|Qui sommes-nous|Liens|Agenda|soldes

dans le même rayon Divers-revues, Plume(s) présente aussi :
CQFD spécial 10 ans   Art dans l'air   Z N°8   6 mois n°12   Silence n° 400 spécial   Et alors ?   Réflexions sur la lutte anti-OGM   XXI n° 23 été 2013  
  rayons: BD | Divers-revues | International | Jeunesse | Littérature | Par chez nous | Politique et société | Pratique

15,00 €  
La Revue dessinée n°17

automne 2017

 
Editeur : Revue dessinée
collection : La Revue Dessinée
rayon : Divers
   -revues
support : Revue
type : BD mook
ean : 9791092530278
parution : septembre 2017
dimensions : 228 pages ; 19 × 24 cm
imprimé en Italie
prix : 15,00 €
disponibilité : présent à Plume(s)
arrivé à Plume(s) : 22 septembre 2017
réserver

Les amoureux de Levallois
À l’échelle du temps politique, ce sont des dinosaures. En quarante ans de campagnes, d’élections et de mandats, Patrick et Isabelle Balkany ont été aux premières loges de l’ancien monde : celui de Nicolas Sarkozy, des Hauts-de-Seine et du showbiz. Courchevel en hiver, Saint-Trop’ en été, à la sauce people. Sans oublier les promoteurs immobiliers et les sportifs médaillés toujours au premier rang de leur réussite bling-bling dans le petit royaume de Levallois-Perret. Le tout dans un clientélisme électoral revendiqué. Car lorsqu’ils sont ensemble, ils sont de ceux qui osent tout, même l’incroyable. Seulement voilà, en cet an de grâce 2017, l’heure des comptes a sonné…
Par Julien Martin et Grégory Mardon

Chargés comme des mules
À chaque vol Cayenne-Paris, elles sont une dizaine. Jeunes, inconscientes du danger, des « mules » décollent pour la métropole le ventre bourré de capsules de cocaïne. Si l’une d’elles cède, le risque est mortel. Façon roulette russe, ces Guyanais prennent un aller simple pour l’enfer ou pour le paradis. Un paradis estimé à quelques milliers d’euros, une fortune pour ces recrues précaires. Policiers, juges et douaniers sont débordés par l’ampleur du trafic… Des rives du fleuve Maroni à l’aéroport d’Orly, voyage sur la route des passeurs de « blanche ».
Par Hélène Ferrarini et Damien Cuvillier

Sur la plage empoisonnée
Des échantillons qui disparaissent dans les laboratoires, des corps enterrés avant d’être autopsiés, des jeux d’influence, des intimidations et un silence de plomb. Ne cherchez pas plus loin les ingrédients d’un bon polar. L’intrigue a pour décor le littoral breton.
Cette année encore, les algues vertes l’ont envahi en masse. Fraîches, elles sont inoffensives mais en pourrissant, elles dégagent un gaz aussi toxique que du cyanure. Depuis 2009, un chauffeur et un joggeur ont perdu la vie dans des circonstances troubles. Ils ne sont pas les premiers. En enquêtant sur le silence qui entoure chacune des victimes, la journaliste Inès Léraud et le dessinateur Pierre Van Hove ont déroulé le fil et sont remontés à la racine. C’est là, dans la nébuleuse mêlant gros bonnets de l’agro-industrie, scientifiques à la déontologie suspecte et autres marchands de doute, que se nichent la pièce manquante du puzzle et l’origine d’une omerta.

Le jeu de l’asile et du hasard
C’est l’étape de la dernière chance. Le quitte ou double. L’ultime possibilité de trouver légalement refuge en France. Chaque année, la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) reçoit les milliers d’exilés à qui l’on a une première fois refusé le statut d’apatride ou de réfugié. Leur sort sera réglé en une demi-heure par un trio de magistrats qui ne sont pas tous des professionnels du droit. Mieux vaut tomber sur le bon juge, le bon traducteur, le bon avocat. Enquête sur cette machine juridique dans laquelle résonnent les soubresauts du monde.
Par Isabelle Mayault et Claire Braud

À bout de course
Uber. Le nom sonne comme une menace à l’oreille des taxis, comme une promesse à celle d’habitants de quartiers défavorisés. Pour les uns, il est synonyme de concurrence débridée, pour les autres, de berlines rutilantes, d’emploi et de liberté. Dans l’Essonne ou la Seine-Saint-Denis, ces territoires où le chômage et les discriminations à l’embauche font rage, la start-up californienne a trouvé son vivier. Mais pour les aspirants chauffeurs, c’est un mirage. Bercés par l’espoir de devenir patron, ils se réveillent souvent englués dans la précarité. Rouler pour Uber revient à se lancer dans un jeu dont seul l’un des acteurs maîtrise les règles.
Par Alexia Eychenne et Thierry Chavant

Les autres chroniques de La Revue

Retrouvez également les chroniques habituelles de La Revue : Face B, la chronique musicale par Arnaud Le Gouëfflec et Nicolas Moog, le décryptage photo avec Instantané, sans oublier La Revue des cinés par Vincent Sorel, Trait pour trait, et Inconsciences de Cecily.




Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Nous écrire | Espace privé | SPIP | squelette