Sexus nullus, ou l’égalité - Librairie Plume(s)
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17,00 €  
Sexus nullus, ou l’égalité

Auteur Thierry Hoquet
Editeur : iXe Editions
collection : Ixe’ prime
rayon : Politique et société
   -femmes
support : Livre
type : roman
thème : sexisme
biblios : Fête du vélo 2017, Court-circuit 2017 St Beauzély, AG Faucheurs 2017
ean : 9791090062269
parution : juillet 2015
dimensions : 176 pages ; 14 × 18 cm
imprimé en France par un imprimeur labellisé Imprim’vert
prix : 17,00 €
disponibilité : présent à Plume(s)
arrivé à Plume(s) : 1er juin 2017
réserver
Conte philosophique contemporain, cet ouvrage décrit l’irrésistible ascension d’Ulysse Riveneuve, doux rêveur propulsé à la tête de l’Etat sur un unique engagement : ne plus inscrire le sexe des nouveau-nés sur les actes de naissance et cesser aussi de le mentionner sur les papiers d’identité. Lancée lors d’une morne campagne présidentielle, l’idée fit son chemin. Et si cet hurluberlu d’Ulysse Riveneuve avait raison ? Si le grand problème de l’égalité femme-homme tenait à un si petit détail ?...

«  De la maternelle au baccalauréat, l’école est mixte, les enfants sont élevés ensemble, sur des programmes communs, avec des examens communs. Il est révolu le temps où, pour obtenir le certificat d’études, les filles devaient subir une épreuve de couture et les garçons de travaux manuels. À la majorité, qui est la même pour tout le monde, il n’y a plus en France de service militaire. Tous les citoyens de plus de dix-huit ans ont le droit de vote et paient leurs impôts de la même manière. L’instauration, en 2013, du mariage pour toustes a supprimé le dernier bastion où la différence des sexes pouvait faire sens  : aujourd’hui, nos concitoyens et concitoyennes se marient avec la personne de leur choix, à l’exception de leurs consanguins. Ainsi, dans de multiples composantes de la vie publique la République se passe très bien de connaître le sexe des individus. Pourtant, on le fait toujours figurer à l’état civil. Au nom de quoi  ?  »

Sous la iXieme République, un président est élu avec pour tout programme un unique engagement : dorénavant, on n’inscrira plus le sexe des nouveau-nés sur les actes de naissance, et en conséquence le sexe ne figurera pas non plus sur les papiers d’identité. Sexus nullus, ou l’égalité raconte comment le pays se laissa peu à peu convaincre que cette réforme, discrète et facile à mettre en œuvre, donnait ni plus ni moins la clef pour réaliser enfin le bel idéal de la devise française : l’égalité, sans discrimination de sexe.

Lancée lors d’une morne campagne présidentielle, l’idée fit son chemin. Et si cet hurluberlu d’Ulysse Riveneuve avait raison  ? Si le grand problème de l’égalité femme-homme tenait à un si petit détail  ? À la fixation sur une identité sexuée au demeurant accessoire et sans pertinence pour les actes de la vie civile… Les médias avaient besoin de nouveau grain à moudre, ils se jetèrent sur la proposition. Et c’est ainsi que les dirigeants politiques et les médecins, les juristes, les féministes, les virilistes, les philosophes et les psychanalystes, les religieux de tous bords et les anonymes de tous poils s’engagèrent passionnément dans le débat, et que le vieux pays, arraché à sa morosité, ouvrit au monde la voie de l’égalité universelle.


l’auteur :
Thierry Hoquet : +


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